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lundi 6 mars 2017

Actualité spéciale digitalisation. Les entreprises en marche !


Le retard inquiétant 

Après une enquête faite auprès de 100 entreprises de taille moyenne, on s'aperçoit que 70% d'entre elles n'ont pas investi dans la formation des salariés aux enjeux du numérique. Il suffirait d'une prise de conscience de la part de leurs dirigeants pour que les choses changent et que ces employés aient finalement accès à la formation digitale.
Finalement, il semblerait que les ETI n'aient pas encore accompli leur transformation digitale, ni même établi un diagnostic les concernant. Alors c'est pour quand ?

Article à lire sur le site l'usine nouvelle.

Les PME- ETI face au défi de la digitalisation

En effet, il apparaît que, à l'exception des grands groupes, les entreprises françaises accusent du retard dans leur digitalisation. C'est typiquement le cas des PME. Le rapport de Deloitte révèle ainsi que seules 66 % d'entre elles disposaient d'un site Internet, en 2015. Dans l'Union européenne, la moyenne s'établit pourtant à 75 %.
En parallèle, le Big Four pointe le fait que 11 % des PME tricolores utilisaient des outils digitaux d'efficacité se basant sur le cloud. Là non plus, le compte n'y est pas, puisque la proportion s'élève à 18 % sur l'ensemble du continent. Le champion européen en la matière, la Finlande, dispose de 51 % de PME s'étant converties à de telles technologies. Seule consolation : dans l'Hexagone, les entreprises de cette taille sont 16 % à réaliser une partie de leur chiffre d'affaires via des ventes sur la Toile. Le chiffre est le même que celui constaté dans l'Union européenne.
Un bon point pour les PME tricolores comme le souligne Deloitte, qui rappelle que celles enregistrant des ventes en ligne « étaient trois fois et demie plus susceptibles de réaliser des transactions avec des clients étrangers » que celles qui ne génèrent leur chiffre d'affaires que par les réseaux traditionnels de commercialisation.

Article à lire sur le site Echos.

vendredi 24 février 2017

Évaluer en e-learning


Comment savoir si un cours ou si l'ensemble d'une formation sont efficaces ? Comment savoir s'ils répondent aux attentes des apprenants ? Comment savoir si les apprenants ont atteint les objectifs d'apprentissage ? L'évaluation est la clé pour répondre à ces questions. 

Pourquoi évaluer en e-learning ?

Selon le modèle de Kirkpatrick, il existe 4 niveaux d'évaluation que les apprenants peuvent atteindre : 
  • Le niveau de la satisfaction et des réactions : Est-ce que l'apprentissage est favorable, engageant et pertinent ?
  • Le niveau de connaissances acquises : Est-ce que les apprenants ont acquis les connaissances, les compétences, les comportements visés ? Est-ce qu'ils ont pris de l'assurance ?
  • Le niveau de comportements que les apprenants pourront appliquer dans leur travail : Est-ce que les apprenants sont capable d'utiliser leurs nouvelles connaissances au quotidien ?
  • Le niveau des résultats ciblés qui ont été atteints : Quelle est la performance après la formation ?

Quand évaluer ?

Avant 
Au début du la formation, un quiz de quelques question peut être un bon point de départ des activités. Par exemple, pour une formation sur n'importe quel domaine, on pourrait commencer par un quiz du genre "Quelles sont vos connaissances dans le domaine ?"ou "Testez vos connaissances avant de commencer" ou bien encore "Avez vous les connaissances de base ?". Cela permettra aux apprenants d'avoir un aperçu de ce qu'ils vont apprendre. Un quiz au début favorise également la motivation en donnant envie de découvrir la suite.

Du côté de l'équipe pédagogique, un quiz avant la formation permet de cartographier les différents niveaux de connaissances des apprenants. Identifier les pré-connaissances des apprenants est toujours utile pour évaluer la pertinence des contenus et aussi pour avoir un point de référence afin évaluer leur progrès à la fin de la formation.

Pendant
Tout au long de la formation, un quiz ou simplement quelques questions à l'intérieur des cours permettent de vérifier l'apprentissage et de repérer les possibles difficultés. Même si cela représente une étape supplémentaire dans le parcours d'apprentissage, ce type d'évaluation permet de maintenir l'interactivité avec les apprenants. Cela génère aussi des données importants pour le suivi (tracking) des apprenants. L'objectif de ce suivi est d'aider à l'apprenant à apprendre de ces erreurs et à le motiver dans l'avancement de la formation.

Après
En fin de formation, une évaluation porte souvent sur les niveaux connaissances et résultats et elle peut éventuellement mener à une certification. C'est le moyen par excellence pour évaluer les acquis et le progrès des apprenants. Les niveaux satisfaction et comportements sont moins évidents à évaluer à travers un quiz. D'autres outils plus pertinents et mieux adaptés permettent d'évaluer ces 2 niveaux : les enquêtes, les avis des utilisateurs ou bien l'espace social learning.

Concevoir des moyens d'évaluation appropriés aux apprenants implique l'analyse de plusieurs facteurs comme le contexte, les attentes et les objectifs ciblés. L'évaluation en e-learning est sans doute un outil efficace pour apprécier la qualité et la pertinence de l'apprentissage. Cependant, pour le faire vivre il ne faut pas négliger les feedbacks à donner aux apprenants pendant tout le processus d'apprentissage. Cela leur permettra sans doute d'avancer et de consolider leurs acquis.










Par Lina FANTIN - Conceptrice pédagogique à wearelearning.com

vendredi 10 février 2017

Un Réseau Social d'Entreprise, pourquoi faire ?


Le RSE est un outil informatique qui se propose de modifier en profondeur les manières de travailler dans une entreprise. C'est un des outils de l'entreprise 2.0 : une entreprise qui permet à ses membres de mieux se réaliser au travail. Avec cet outil, la transformation des entreprises est en marche. Elle participe à la création du monde digital dans le quel nous serons totalement plongé d'ici 15 à 20 ans.

Une mauvaise appellation


D'abord, "Réseau Social d'Entreprise" est une très mauvaise appellation. Il n'y a rien qui touche à la "vie sociale" (le social de la vie privée) ou aux relations sociales (le social de la vie syndicale) dans une RSE. Alors, parlons tout de suite de : "Réseau Collaboratif d'Entreprise" (RCE). Avec cette appellation, on voit tout de suite l'usage essentiel d'un tel réseau : il est collaboratif : il sert à échanger sur le travail, sur les problèmes métiers, sur les expériences professionnelles, sur les projets en cours... Passons en revue ses "fonctionnalités" (ses caractéristiques qui permettent des utilisations précises répondant à des besoins de l'entreprise et à des membres de l'entreprise).

Le RCE peut servir de boite à idées


L'entreprise a un nouveau service pour ses clients, un nouveau produit, un nouveau projet..., elle veut mobiliser le plus de monde possible autour de cet évènement et aussi rechercher des idées pour en faire la promotion. On ouvre une "communauté d'échange" sur le sujet, on informe les collaborateurs et on leur demande de poster leurs idées et de discuter les idées des autres (car le logiciel permet de faire des commentaires organisés en fil de discussion, commentaires qui apparaissent sur un "mur d'activités"). On voit, sur cet exemple, que le RCE est davantage qu'une boite à idées. En effet, chaque "billet" (post ou article), proposant une idée peut être analysé par d'autres intervenants : l'idée peut être développée, améliorée ou critiquée avec des arguments. L'utilisation "boite à idées" fonctionne donc comme un groupe de créativité. Et, ce groupe de créativité est ouvert à tous : le RCE stimule la participation interne et mobilise l'intelligence collective (celle qui participe d'un débat interne).

Le RCE et les communautés d'experts


Dans une entreprise, il y a des personnes, ne se trouvant pas dans les mêmes lieux et les mêmes fonctions, qui sont des spécialistes de certaines questions, de certaines opérations, de certains métiers, de certains outils...Le RCE permet à ces personnes d'être connectées entre elles et, comme précédemment, dans la boite à idées, de dialoguer à distance sur des problèmes précis qui sont de leurs compétences. Chaque échange est accompagné du nom et de la photo de l'interlocuteur ce qui contribue à l'inter-connaissance et, à la longue, à la cohésion interne. On imagine bien que ces groupes de travail vont faire avancer les choses, que des solutions vont être inventées et que tout cela va profiter à l'entreprise tout en permettant la valorisation des participants à ces communautés d'experts. Dans un tel cas, le RCE fonctionne comme une "communauté de pratiques". Selon Etienne Wenger, l'inventeur des communautés de pratiques, une communauté de pratique est un groupe d’individus ayant des savoirs et des intérêts communs qui se rassemblent afin de partager et d’apprendre les uns des autres. Là encore le RCE mobilise de l'intelligence collective. Il permet, en outre, à des spécialistes de rester à la pointe de leur expertise et d'être motivés puisque l'entreprise les reconnait et leur offre un espace collectif. Il est indéniable, par ailleurs, que l'existence et la coordination de tels groupes de travail dans l'entreprise participe du "knowledge management" car c'est une des méthodes qui permet de faire avancer les connaissances dans l'entreprise en sollicitant une expertise interne.

Le RCE et le suivi de projets

Le travail par groupes projets transverses est désormais la règle dans les entreprises. On regroupe, autour d'un chef projet, des compétences diverses pour mener à bien une réalisation complexe. Compte tenu de ce que nous venons de voir, il est évident qu'un tel RCE facilite les collaborations autour des lots de tâches distribués à des personnes ou à des sous-groupes. Par ailleurs, chacun peut suivre les avancées des uns et des autres et fournir ses idées. Chaque fois que tel ou tel travail est avancé, les personnes concernées reçoivent des notifications (email indiquant la modification effectuée sur une tâche ou un document). Ces personnes concernées ont été définies auparavant, bien que cette liste puisse être modifiée. Ainsi, on a plus à se soucier des destinataires comme dans un email. Cette sollicitation leur permet d'aller voir ce qui a été effectué. Ils signalent qu'ils ont pris connaissance de la modification par un "like", bien connu sur l'outil Facebook. Cette forme d'accusé de réception est plus efficace que l'envoi d'un email dont on ne sait pas toujours s'il a été lu. Des canaux de communication sur tel ou tel sujet peuvent être créés pour tels ou tels participants (flux RSS dédiés). Personnes n'est oublié dans la communication nécessaire et aussi, personne de non concerné, n'est encombré d'un email inutile. Le RCE est donc un outil de travail pour les groupes projets, il permet, en particulier, à chacun d'avoir une vision globale des avancées et de ce fait il est un facilitateur de l'implication de tous.

La synergie des compétences internes 

Dans un RCE, les participants remplissent d'abord une "fiche profil". C'est une page d'information que tout utilisateur doit renseigner lorsqu'il se connecte pour la première fois. Les rubriques de cette "fiche" sont tout à fait importantes. Elles doivent permettre à chaque collaborateur d'y afficher beaucoup plus que sa photo et son CV. Elle doit comporter des rubriques sur ses compétences, ses réalisations et ses intérêts (les différents paramètres sont à déterminer). A travers cette présentation, chaque collaborateur dit à tous les membres de l'entreprise : "voilà ce qui m'intéresse de faire..., voilà ce sur quoi je peux apporter mon concours...". C'est évidemment à chaque collaborateur de définir les orientations de ses participations possibles et de les mettre à jour en continu. C'est aussi au management de plus ou moins canaliser cette possibilité de décloisonnement et de participation à l'intelligence collective de l'entreprise. En effet, ces "fiches" rendent possible la recherche de collaboration individuelle comme la constitution de groupes de travail à travers le fonctionnement d'un moteur de recherche qui permettra de retrouver dans l'entreprise tels ou tels experts. Le RCE ainsi utilisé est donc un outil de l'intelligence collective. Il est au service de la synergie des compétences, de l'implication des collaborateurs dans des activités répondant à leurs intérêts. C'est donc aussi un outil de motivation. Evidemment les responsables des Ressources Humaines de l'entreprise vont pouvoir se servir de cet outil (que l'on trouve déjà sur des réseaux sociaux comme Viadéo utilisé par les chasseurs de têtes) pour mieux gérer les compétences internes et les parcours professionnels. Ils vont pouvoir se servir de cela dans les entretiens professionnels, les offres de formation et la gestion prévisionnelle des emplois.

Les problèmes d'adoption du RCE


Ce beau tableau idyllique ne doit pas nous faire oublier les nombreux problèmes liés à l'adoption par les collaborateurs et le management de proximité de cet outil innovant : quelles résistances des habitudes acquises ? quelles peurs de se trouver trop exposé ? quelles peurs de se trouver dépassé ?... Ce beau tableau ne doit pas nous faire oublier non plus les nombreux problèmes liés au management d'un tel outil : quelles animations des communautés ? quelles utilisations par les RH ? quelles intégrations dans les stratégies de l'entreprise ? quel pilotage global ?... 


En conclusion, nous pouvons dire que le RCE est un outil informatique qui se propose de modifier en profondeur les manières de travailler dans une entreprise. C'est un des outils de l'entreprise 2.0 : une entreprise "Apprenante", une entreprise "Agile" qui permet à ses membres de mieux se réaliser au travail. La transformation des entreprises est en marche. Elle participe à la création du monde digital dans le quel nous serons totalement plongé d'ici 15 à 20 ans.





Par Alex MUCCHIELLI - Directeur pédagogique et co-fondateur de wearelearning.com





vendredi 27 janvier 2017

Le feedback des apprenants, c'est important



Un projet de formation e-learning implique une bonne réflexion sur les processus d’apprentissage d’un groupe d’apprenants très précis. Pour le concevoir vous y consacrez du travail et du temps. Mais que se passe-t-il de l'autre côté ? Savez-vous si votre public ciblé est satisfait de vos efforts ? Est-ce que tout votre travail a été apprécié ou il y a des points à améliorer ? 

Comment avoir un feedback ?

Pour connaître l'opinion de quelqu'un, il faut le laisser parler. On favorise donc les espaces de dialogue et d'interactions. Plusieurs options sont possibles :

L'enquête classique 
Vous pouvez utiliser une enquête classique en ligne. Il existe plusieurs outils gratuits en ligne, par exemple Google Forms. Cet enquête vous aidera surtout à mesurer la satisfaction de vos apprenants. En général, elle est envoyée de manière privée à chaque personne une fois que la formation a été finalisée et que les apprenants ont eu un peu du temps pour mettre en pratique leurs nouvelles connaissances.

Pensez à définir les paramètres de confidentialité avant d'envoyer votre enquête. Est-ce que vous devez partager les résultats avec tout l'équipe ou non ? Est-ce que vous aurez envie de publier les résultats plus tard ? Si l'enquête n'est pas anonyme vous aurez des difficultés à partager ou à publier les résultats.

La note et l'avis des cours
Vous pouvez demander aux apprenants de noter chaque cours et de donner leur avis. Ce type de feedback très pratique est une manière de survoler l'opinion de vos apprenants. Une fois qu'ils ont fini un cours, ils peuvent le noter et donner leur avis. Ce type de feedback se fait à tout moment (pas besoin d'atteindre la fin de la formation) et tous les membres de la classe ont la possibilité de les voir. Ils favorisent ainsi la création d'une communauté d'apprenants tout en étant modérés par le tuteur. Seul inconvénient : ils ne constituent pas un élément de feedback très approfondi. Pour cela, il vaut mieux s'orienter vers une enquête classique ou le social learning.

Le Social Learning
Vous pouvez utiliser l'espace du Social Learning. Cet espace d'interaction permet aux apprenants de dialoguer avec toute la classe (les tuteurs et les autres membres). Ils peuvent non seulement s'exprimer par rapport à la formation, aux cours ou à la navigation ; mais aussi obtenir de l'aide à propos de sujets difficiles ou partager des contenus externes intéressants. En résumé, le Social Learning est l'espace par excellence où la communauté d'apprentissage de votre classe va se créer. Pour obtenir un feedback de votre formation cet espace est très intéressant et permet d'obtenir un retour construit par tous les membres.

Pourquoi le faire ?

Parce que leurs avis (s'ils sont publics) aideront d'autres apprenants à réfléchir sur leur apprentissage ou à faire des choix. En regardant les cours mieux notés et les avis des autres, un apprenant peut se faire déjà une opinion préalable sur un sujet de formation. 

Pour l'équipe pédagogique (concepteur, auteur et tuteur) c'est un moyen de connaître le niveau de satisfaction des apprenants, la pertinence des cours, le côté intuitif de la navigation... C'est important pour l'évolution et l'amélioration des contenus et des outils de formation.

Évaluer la pertinence et l'efficacité d'une formation n'est pas toujours évident. Le plus important reste quand même de savoir se remettre en question et utiliser ces outils pour identifier les points à améliorer dans votre travail.










Par Lina FANTIN - Conceptrice pédagogique à wearelearning.com

vendredi 20 janvier 2017

Digitalisation du recrutement, pour quoi faire ?


Il n'est pas question de digitaliser des process RH pour céder à une mode, pour soigner l'image de l'entreprise ou pour répondre aux besoins de technologie des générations nouvelles. Les nouvelles manières de faire les choses proposées par la digitalisation doivent servir, avant tout, le bien être au travail. Elles sont au service de l'Homme. Digitaliser le recrutement c'est favoriser et initialiser, dès les premiers contacts, des liens de confiance au sein de l'entreprise.


La confiance : définition


La confiance en autrui, c'est une qualité de la relation. Cette qualité est liée à la croyance que l'on a dans le soutien indéfectible que l'autre nous apportera dans les épreuves à traverser (l'autre est ici l'entreprise comme le collaborateur). Cette qualité de la relation entraine le fait que l'on s'ouvre à l'autre sans aucune crainte ni calcul : on lui confie des choses personnelles, on lui demande conseil, on l'entraine dans des projets (cf. l'ouvrage de F. Reichheld, L’effet loyauté, Dunod, 1996). Ses réponses et sa présence sont toujours un réconfort, une source de réflexion et ceci affirme et réconforte le lien de confiance. Le lien de confiance s'auto alimente ainsi dans un cercle vertueux et crée de la cohésion et de la solidarité.

La confiance faite à autrui repose donc sur des principes personnels comme : 
  • il se soucie de mon bien être, 
  • il sait faire des efforts pour me comprendre et m'aider,
  • quoiqu'il arrive, il sera là pour m'aider,
  • ...
En retour, cette confiance faite à autrui alimente un sentiment de reconnaissance qui génère des règles de conduite telles que :
  • je dois lui montrer que je reconnais et que je suis sensible à ses attentions,
  • je dois moi aussi faire des efforts pour me montrer digne de sa confiance,
  • je dois moi aussi faire des efforts pour le comprendre et l'aider,
  • ... 
C'est dans cet aller-retour que le lien se renforce et que la solidarité et la cohésion entre les deux personnes se construit.

La confiance est nécessaire au travail collectif performant


En entreprise, dans une équipe, sans confiance réciproque les uns dans les autres et dans le manager, pas de travail collectif performant. En effet, les relations manquent de stabilité et de points de repères fixes et positifs. Imagine-t-on une collaboration fructueuse qui repose sur la suspicion, la crainte de mauvais coups ou la surveillance inquiète des comportements de l'autre ? La confiance partagée, on le sait, fait la force des groupes de travail performants car elle est à la source, comme nous l'avons vu, de la cohésion et de l'entraide solidaire. Une telle confiance partagée crée une dynamique interne positive et la bonne ambiance.

La digitalisation du recrutement : une offre de relation de confiance 


Dans un processus de recrutement digitalisé, l'entreprise va d'abord au devant du futur collaborateur et lui propose de choisir sa venue en fonction de son intérêt pour ce qu'on, lui propose. 

En effet, dans ce recrutement digitalisé, qui remplace un livret d'accueil papier, l'entreprise se présente d'abord, elle met en avant son identité : le PDG est visible dans une courte vidéo qui affirme sa vision de l'entreprise et qui énonce ses valeurs... Le DRH fait une présentation filmée des orientations de la politique RH de l'entreprise et des attentes de l'entreprise en ce qui concerne le poste sur lequel elle recrute. Ce poste est ensuite présenté dans ses missions, les compétences qu'il demande et les relations de travail qui l'entoure. Cette dernière présentation est faite, à travers une vidéo ou une animation, par le manager en charge du futur collaborateur. Avec ces 3 présentations, l'entreprise initialise avec le futur collaborateur une communication positive et franche. Elle dit : "voilà ce que nous sommes et ce que nous attendons... Si cela vous plait, vous pouvez aller plus loin dans une relation possible avec nous". La liberté de choix ainsi laissée est capitale.

Dans les prémisses d'un processus de recrutement digitalisé, l'entreprise va ensuite proposer au futur collaborateur, lorsqu'il est intéressé, de faire un test de pré-sélection pour ses entretiens de recrutement possibles et futurs. 

Là encore l'offre de relation est positive et franche. Le futur collaborateur va passer en ligne un questionnaire qui va lui permettre de savoir s'il rentre bien dans les critères de recrutement de l'entreprise. Le test, passé d'une manière anonyme s'il le désire, lui indiquera les points positifs et les points négatifs qui sont liés à sa possible candidature. Si le test est passé de manière nominative, ses résultats pourront alors servir dans les futurs entretiens de recrutement qu'il pourra avoir. 

L'initialisation de la relation de confiance


Ce qui marque donc ces premières communications de l'entreprise vis-à-vis de ses futurs collaborateurs, c'est la volonté de transparence sur son offre et c'est sa volonté de liberté dans l'engagement personnel laissé au postulant :
  1. L'ensemble de la hiérarchie de l'entreprise s'engage. Elle fait les premiers pas d'un échange loyal.
  2. L'entreprise offre ensuite au postulant un moyen performant de réflexion sur ses compétences à tenir le poste offert. 
Ainsi, la digitalisation du recrutement est d'abord au service des futurs collaborateurs, tout en étant aussi au service de l'entreprise 2.0 qui veut profiter des nouvelles technologies pour recruter autrement et travailler autrement.





Par Alex MUCCHIELLI - Directeur pédagogique et co-fondateur de wearelearning.com




vendredi 13 janvier 2017

Contrôler la qualité de vos formations : 5 pratiques utiles


La conception d'une formation est un procès de réflexion où il faut jamais perdre de vue le public ciblé. Une démarche de qualité dans la constructions des parcours de formations nous aide à développer des cours plus professionnels, à améliorer l'expérience d'apprentissage et à faciliter l'acquisition de compétences. Voici 5 pratiques simples mais utiles.

Faire des relectures

La relecture est très importante dans un procès de production. Relire l'ensemble du projet et même quelques jours plus tard, nous donne une vision globale et nous aide à voir des erreurs ou des éléments manquants qu'on a oublié ou qu'on n'a pas vu sur le moment. C'est pourquoi la relecture implique très souvent des modifications et du temps. Il vaut mieux donc la prévoir dans le planning pour ne pas se laisser surprendre.

Utiliser un nouveau regard

On a souvent du mal à trouver des erreurs dans notre propre travail surtout quand on travaille depuis longtemps dans un projet. Demander à quelqu'un d'extérieur au projet permet une production des cours plus performante. Cette personne nous donne une vision nouvelle de notre travail et nous aide à repérer des éventuelles fautes (orthographe, frappe, des inconsistances dans la navigation, des problèmes de téléchargement,...).


Prévoir plusieurs étapes de validation


Les étapes de validation font avancer un projet de conception de cours. Sans elles on peut arriver à la fin de notre projet avec une formation qui n'est pas conforme ni à nos attentes, ni aux attentes du public, ni aux attentes du commanditaire. Il faut bien définir et fixer ces étapes pour ne pas tourner en rond ou voir refaire énormément de modifications de dernière minute. 

Faire un suivi des modifications

Lorsqu'on commence à arriver vers la fin du projet, on peut s'apercevoir de tous les changements faits en cours d'élaboration. Soit on travaille seul ou avec d'autres acteurs, il vaut mieux garder une trace des modifications faites et de qui les a fait. Cela constitue également un élément de repérer pour le suivi du projet.

Être ouvert aux retours et aux critiques

Parce qu'on n'a pas la science infuse et que le fait de savoir se remettre en question favorise notre capacité de devenir plus performant, on doit pouvoir être ouvert aux retours et aux critiques de nos apprenants. Il est important de savoir si le public ciblé de notre formation a retenu les notions présentées, s'ils ont appris des nouvelles choses, s'ils ont développé des nouvelles compétences... Bref s'ils ont atteint les objectifs pédagogiques et quel est leur niveau de motivation. Cela nous aidera à éviter des erreurs dans le futur et à améliorer notre formation lors de sa prochaine mise à jour.


Chercher à améliorer le contrôle de qualité de nos productions e-learning nos amène à faire plus d'attention à nos futurs apprenants et aussi à savoir apprendre de nos erreurs.








Par Lina FANTIN - Conceptrice pédagogique à wearelearning.com

lundi 2 janvier 2017

Meilleurs voeux pour 2017



Toute l'équipe de We Are Learning vous adresse ses meilleurs voeux pour la nouvelle année à venir. Que cette année soit meilleure que celle qui vient de s'écouler, et que vos souhaits se réalisent, sur le plan personnel ou professionnel.

vendredi 23 décembre 2016

Bilan d'un voyage en Finlande : Slush.



Le 30 novembre et le 1er décembre derniers avaient lieu la conférence SLUSH 2016, à Helsinki, capitale finlandaise. We Are Learning faisait partie de la délégation montpelliéraine, aux côtés de Madame Chantal Marion, Vice Présidente de Montpellier Méditerranée Métropole. L'occasion pour nous de revenir sur ce périple nordique.

On pourrait retenir deux choses de ce voyage, outre le froid singulier qui caractérise les pays du Nord de l'Europe : l'écosystème finlandais et le salon en lui-même. 

La conférence SLUSH rassemblait plus de 2300 start-up et 1100 investisseurs. De quoi faire quelques rencontres intéressantes et prendre des rendez-vous prometteurs ! De notre côté, nous étions sur le stand de Business France, dans le cadre de la French Tech, avec notamment la société Snapkin. Cela représentait une réelle plus-value et l'intérêt était plus que certain. 
Le fait le plus marquant, en revanche, a certainement été le concours de pitch. On conseille d'ailleurs à toutes les start-up présentes dans ce genre d'évènement de s'y inscrire. C'est l'occasion de faire un buzz réel ! 
On retient également la présence de nombreux investisseurs et de partenaires potentiels... mais si on veut vraiment un rendez-vous avec une société internationale ? Autant préparer le terrain bien à l'avance et préciser qu'on sera présent au salon pour un entretien. Sinon, autant vous dire que c'est bien plus compliqué...

Un écosystème bien pensé

Les start-up finlandaises ne font pas face aux mêmes problèmes que nous, en France. Il faut dire que les sociétés touchent une aide, d'origine privée, au départ de leur projet, contrairement aux entreprises françaises, qui doivent se démener d'eux-mêmes pour parvenir à réunir la somme nécessaire à leur création. Et même si les montants sont relativement similaires à l'arrivée, il nous aura fallu envoyer une demi-douzaine de dossiers de notre côté...

Tout est fait dans les incubateurs locaux pour mettre en relation les employés des start-up hébergées. Par exemple, chez Start-Up Sauna, qui héberge 194 start-up, les locaux sont communs, dans un espace très ouvert, avec un design d'intérieur particulièrement agréable et des espaces accueillants pour tous : cuisine, canapés, salles de réunion, etc. 

Par ailleurs, placés directement sur le site de l'Université d'Helsinki, les incubateurs mettent en contact facilement les étudiants et les entreprises, d'une manière efficace et dynamique. C'est un bon moyen de mise en relation des uns et des autres ! 

Un système montpelliérain équivalent

Il ne faut pas non plus oublier que l'écosystème montpelliérain a été bien pensé de son côté ; même si certains éléments finlandais sont intéressants. On ne peut pas dénigrer la météo enviable de la métropole, et son micro-climat à envieux ; mais surtout, notre Université est forte de plus de 70 000 étudiants et les nombreux laboratoires performants participent activement au développement des jeunes pousses. 
Et même si nos incubateurs n'ont pas de sauna à disposition, ils proposent un accompagnement réels aux créateurs, sur leurs problématiques métiers, technologiques et financières... 

Toujours est-il que ce séjour à Helsinki a été porteur pour We Are Learning, qui a pu rencontrer de nombreuses personnes, et découvrir une nouvelle manière de fonctionner.


Par Blandine ESCAFFRE - Chargée de Communication & Conceptrice pédagogique  à wearelearning.com

vendredi 16 décembre 2016

Quelques jeux à mettre sous votre sapin



Les fêtes de fin d'année approchent à grands pas, et les chants de Noël résonnent dans toutes les rues. C'est la ruée vers les sapins, et trouver une idée de cadeau pour tout un chacun n'est pas toujours évident. Vous êtes du genre à vouloir profiter de Noël pour faire des cadeaux éducatifs ? L'équipe We Are Learning vous fait sa liste.

Pour les amateurs de lecture

Epopia, c'est le Rêve aux Lettres, un petit coup de coeur dans les bureaux. Le concept ? Offrir la possibilité à chaque enfant d'être le héros de son histoire, qu'il crée au fil des envois de courrier. Il reçoit les lettres, à son nom, et répond à son rythme... L'histoire est ainsi adaptée à son imagination et son niveau d'écriture et de lecture.

15€/l'abonnement classique.

Pour les passionnés d'histoire

Timeline est un jeu de cartes très simple mais particulièrement efficace. Édité par Asmodée et disponible dans toutes les bonnes boutiques de jeux de société, il est disponible en plusieurs versions (inventions, sciences, évènements, sports, Star Wars)... et existe même pour les enfants avec la version Cardline. De quoi apprendre les dates tout en s'amusant !

15€ la boîte de 110 cartes.




Pour les plus petits


Le Verger est un grand classique des jeux de société éducatifs pour les plus jeunes. Idéal pour les familles, il permet à petits et grands de jouer en coopération contre le corbeau gourmand, pour terminer la cueillette des fruits. On apprend à lancer les dés et à reconnaître les couleurs, pour ne pas se tromper et remplir son panier à temps.

38€ la boîte.



Pour illustrer vos idées


Concept est un jeu de plateau farfelu, grâce auquel vous allez pouvoir illustrer votre manière de penser. A l'aide de différentes icônes universelles, vous allez devoir exprimer des mots, titres de livres, ou encore des citations, sans prononcer un seul mot. Des pions d'indices sont mis à votre disposition pour faciliter votre tâche et faire deviner le plus d'éléments possibles aux autres joueurs ! Qui arrivera à faire deviner La Fée Clochette ou Vingt Mille Lieux sous les Mers le plus rapidement ?

30€ la boîte.


Pour enrichir votre culture générale

Histoire de changer du très classique Trivial Pursuit, on vous propose de vous lancer dans les paris et les questions de culture générale autour du petit plateau blanc de iKnow. Questions sur quatre thèmes (people, nature, histoire et société), plus ou moins difficiles, paris sur les connaissances des autres joueurs... ce jeu à de quoi vous faire travailler les méninges tout en passant un bon moment ! Qui trouvera ce célèbre concours du premier samedi de décembre ? Qui saura reconnaître le dodo ou trouver l'année de disparition de Jean Mermoz ?

40€ la boîte.

Pour mieux connaître les animaux

Le jeu Défis Nature a été créé par une société montpelliéraine, Bioviva, pour sensibiliser les joueurs à la nature. Offrant de multiples possibilités grâce aux diverses extensions, toutes indépendantes les unes des autres, ce jeu permet de prendre conscience du monde qui nous entoure. Le grand jeu défis nature est totalement autonome grâce à ses 76 cartes natives, mais peut également se complexifier grâce à tous les défis indépendants (Volcans, Dinosaures, Châteaux, etc.).
Tout en apprenant sa géographie sur le plateau en forme de planisphère, vous allez découvrir les caractéristiques de chaque animal que vous allez interpréter face à vos adversaires. Le panda est-il plus lourd que le koala ? Qui est le plus rare entre le lapin arctique et l'addax ?
30€ la boîte du grand jeu, 8€ les petites.

Pour développer son vocabulaire

Finalement, le dernier jeu de notre petite liste est le coup de coeur de Lud'M : Kaleidos. Ce jeu existe
en deux versions différentes : enfants et classique et tout est fait pour développer son vocabulaire grâce à des illustrations variées et dynamiques.
Le but est simple : à la manière du Boggle ou du Petit Bac, il vous faut retrouver les mots commençant par telle ou telle lettre, ou tous les éléments qui peuvent se manger. Trois niveaux de jeu pour les plus petits, de la découverte des éléments à l'écriture de ceux-ci sans aucune faute, et de quoi passer de nombreuses heures à se replonger dans des planches, à la manière de Où est Charlie...

23€ la boîte.


Et vous, qu'allez-vous mettre sous votre sapin ?


Par Blandine ESCAFFRE - Chargée de Communication & Conceptrice pédagogique  à wearelearning.com

vendredi 9 décembre 2016

Une échelle qualitative d'évaluation des serious games de fiction



Pour évaluer un serious game de fiction, nous proposons de prendre en compte les critères spécifiques, issus des caractéristiques fondamentales des jeux. Une évaluation qualitative de la présence de ces différents critères transposé aux jeux sérieux, permet alors de positionner les serious game de fiction sur une échelle qualitative d'évaluation.

Les caractéristiques des jeux

Les jeux ont été définis par six caractéristiques bien particulières qui font leur attrait ("Les jeux et les hommes" R. Caillois). 
  1. Le jeu est une activité motivante qui a un caractère ludique et facultatif ; 
  2. c'est une activité séparée des autres activités de la vie et elle est circonscrite dans des limites d'espace et de temps ; 
  3. c'est une activité incertaine : son issue n'est pas connue à l'avance ; 
  4. c'est une activité économiquement improductive qui crée de l'addiction ; 
  5. c'est une activité réglée soumise à des lois spéciales en dehors de l'ordinaire ; 
  6. enfin, c'est une activité fictive qui est accompagnée d'une conscience fictive de la réalité seconde. 
Ces éléments de définition nous amènent à proposer six critères servant au positionnement des jeux sérieux de fiction sur une échelle qualitative.

La transposition des critères de définition des jeux en critères d'évaluation 

Transposition des critères de définition d'un jeu  aux critères d'évaluation d'un serious game de fiction

Commentaires sur les critères d'évaluation retenus


Le degré d'émotion suscité
L'activité motivante créée par le serious game doit susciter l'émotion. Ce critère est à mettre en avant en tout premier lieu car, dans l'apprentissage par le jeu, c'est cette émotion qui est interpelée. C'est elle qui permet l'ancrage des choses apprises.

Le degré de simulacre atteint
Le degré atteint par le simulacre créé est fortement lié à la qualité du monde ludique proposé par le jeu sérieux. Un "monde ludique", c'est un monde qui n'est pas le monde de la vie de tous les jours ni, évidemment, celui du travail. Un monde ludique, c'est justement un monde qui vous entraine dans une fiction divertissante, éloignée des pesanteurs du réel habituel. Le simulacre n'est pas la simulation. Ainsi, notre échelle d'évaluation sera faite pour les serious game de fiction et non pour les serious game de transposition du réel.
                                                                                 
Le degré de compétition proposé
Les jeux entrainent l'auto-évaluation de ses performances faite par le joueur lui-même. Dans les jeux informatiques, cette évaluation de la performance réalisée repose sur un calcul donnant lieu à des gains ou des pertes de "points" par rapport à un modèle de performances caché. Dans le serious game, ce modèle de performance est lié à l'atteinte des objectifs donnés au joueur-apprenant. Ceci permet des compétitions, des défis, des classements et d'acquérir des appartenances à des cercles de niveaux d'habilité (gamification). 

La possibilité d'addiction 
Certes, vous avez gagné des points et réalisé quelques performances, mais vous voulez faire mieux. Le serious game doit susciter ce désir de recommencer pour mieux faire. Il offre donc la possibilité de recommencer son parcours pour espérer éviter les erreurs signalées et pour espérer gagner tel ou tel badge intéressant. 

Les règles des coups à jouer permettent une interactivité motivante 
Dans le serious game, on ne peut guère envisager une structure totalement arbitraire car il s'agit de faire passer des apprentissages. Il y a donc un "modèle pédagogique" sous-jacent et, donc, le jeu a nécessairement une structure liée à des situations d'apprentissage. Si cette structure est trop apparente, le jeu perd de son intérêt. Pour que le joueur la voit apparaître, il faudra qu'il rejoue de nombreuses fois. 

Le degré d'immersion permis permet d'oublier le but pédagogique poursuivi 
La possibilité d'immersion dans le jeu sérieux est liée à plusieurs éléments : l'univers intéressant et agréable du jeu ; l'intrigue et le scénario captivants du jeu, la sympathie plus ou moins forte éprouvée pour le héros et pour son rôle et l'interactivité offerte pour les coups à jouer. Tout ceci masque le but pédagogique qui est bien là cependant. Les situations traversées par le héros ont des structurse cachées qui sont analogiques aux situations-problèmes du réel que l'on veut voir maîtriser.

Une échelle qualitative pour utiliser les critères retenus

Comme le mètre étalon déposé à Sèvres, une évaluation est souvent fonction d'une définition a priori. Celle que nous proposons est donc fondée sur les critères que nous avons présentés ci-dessus. 

Échelle qualitative de positionnement
Un jeu sérieux de fiction doit pouvoir être positionné dans une des cases de l'échelle ci-dessous. Ces cases sont définies en fonction de la plus ou moins grande présence des critères.





Échelle qualitative de positionnement d'un jeu sérieux de fiction

Conclusion

Les analyses classiques des caractéristiques générales des jeux peuvent donc nous servir de guide pour élaborer une grille qualitative d'évaluation des serious game de fiction. 

Chaque critère de définition d'un jeu est d'abord transposé au serious game de fiction, puis, le degré de présence de chaque critère transposé sera évalué. On peut penser à un ensemble d'expérimentateurs qui évalueront à l'aide d'une échelle. Un jeu de qualité supérieure, comme le montre notre dernier tableau, sera défini comme ayant les 6 critères évalués positivement par les expérimentateurs.




Par Alex MUCCHIELLI - Directeur pédagogique et co-fondateur de wearelearning.com




 
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