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vendredi 9 juin 2017

Comment développer l'engagement des stagiaires ?


Il est important aujourd'hui de proposer un contenu de formation intéressant pour susciter l'intérêt et assurer la motivation des stagiaires. Voici ici quelques clés pour aller dans ce sens.


Ces différentes étapes passent donc par des outils adaptés à la nouvelle demande, générée en partie par la digitalisation des contenus : Plateforme interactive, gamification, social learning... Vous pouvez également vous lancer dans le Serious Game et proposer des contenus encore plus innovants à vos apprenants... à vous de choisir !


Par Blandine ESCAFFRE - Chargée de Communication & Conceptrice pédagogique  à wearelearning.com

vendredi 19 mai 2017

La gamification : points clés

Qu'est-ce que la gamification ? Comment définir ce terme qui nous paraît parfois encore bien flou ? Aujourd'hui utilisée dans les formations, pour adultes, pour enfants, à l'école ou en entreprise, la gamification prend une importance certaine et nécessite une explication.


La gamification, c'est donc un modèle d'apprentissage basé sur les mécaniques du jeu, reprenant les codes des jeux vidéo pour motiver les apprenants. Elle rend plus accessible et plus facile l'apprentissage.

Et si vous souhaitez vous entraîner... Vérifier que vous avez bien compris... n'hésitez pas à tester notre Serious Game sur la gamification !

Par Blandine ESCAFFRE - Chargée de Communication & Conceptrice pédagogique  à wearelearning.com

vendredi 5 mai 2017

We Are Learning recrute : DEVELOPPEUR WEB / J2EE – SUPPORT - DEBUGGAGE


WeAreLearning est une startup #EdTEch développant des outils autour de l’éducation : MOOC, E-Learning, Social Learning, Serious Game… Si vous souhaitez intégrer une équipe pluridisciplinaire dotée d’une forte connotation de recherche, ce poste vous intéressera : vous serez intégré à une startup en pleine croissance composée d’une dizaine de personnes pour développer notre plateforme de diffusion de contenus.

VOTRE MISSION

Au sein d’une équipe projet composée d’ingénieurs et de chercheurs, en collaboration avec des designers, graphistes et ergonomes, vos principales tâches seront de :
  • Participer au développement de la plateforme avec des technologies J2EE ;
  • Assurer le support utilisateur en prenant en charge notamment la correction de bug
  • Tester des interfaces sous plusieurs environnements et navigateurs ;
  • Participer aux béta-tests de chaque nouvelle version de l’outil ;
  • Participer à la définition des besoins clients.
VOTRE PROFIL
  • Très bonne connaissance de Java et de son environnement de développement.
  • Bonne maîtrise d’un ou plusieurs frameworks J2EE (Deltaspike, Struts…)
  • Bonne connaissance de l’environnement de développement Java (J2EE, JSF…)
  • Sensibilité à l’ergonomie et l’IHM (HTML5, CSS3, Responsive design)
  • Expérience dans le développement d’IHM pour des applications mobiles et Web App
  • Compétences techniques : Java, Javascript, Jboss, maîtrise de l’environnement de développement sous linux
  • Environnement AGILE / SCRUM
  • Formation BAC+2 minimum
  • Excellentes compétences en programmation ;
  • Rigueur et sensibilité à la mise en place de tests et à la documentation de son code ;
  • Capacité à gérer des projets et organiser des échéances, sens du Delivery/Due Date ;
  • Sensibilité à la qualité du code et à l’industrialisation des livraisons ;
  • Autonomie, capacité d’initiative, ouverture d’esprit et curiosité, goût du travail en équipe.
  • Très bonne maîtrise de la langue française, bonne maîtrise de l'anglais.
Vous êtes motivé par les sujets innovants, souhaitez prendre part à l’aventure d’une toute jeune startup et participer à la conception d’un produit inédit sur son marché.

NOUS VOUS OFFRONS :
  • Réelles opportunités d’évolution au sein d'une startup en croissance
  • CDI
N'hésitez plus et contactez-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe. N'oubliez pas de joindre CV et lettre de motivation par courriel à recrutement[at]wearelearning.com, ou directement en mains propres.

vendredi 14 avril 2017

La gamification et vous ?

La gamification est un formidable outil pour moderniser l'apprentissage. Accompagnée de Serious Game pour offrir de nouvelles perspectives aux apprenants, petits et grands, elle permet de découvrir de nouvelles notions avec plus de facilités.

Nous vous proposons de découvrir dès maintenant les avantages du Serious Game et de la gamification à travers un petit jeu, de type shooter. 




Par Blandine ESCAFFRE - Chargée de Communication & Conceptrice pédagogique  à wearelearning.com

lundi 6 mars 2017

Actualité spéciale digitalisation. Les entreprises en marche !


Le retard inquiétant 

Après une enquête faite auprès de 100 entreprises de taille moyenne, on s'aperçoit que 70% d'entre elles n'ont pas investi dans la formation des salariés aux enjeux du numérique. Il suffirait d'une prise de conscience de la part de leurs dirigeants pour que les choses changent et que ces employés aient finalement accès à la formation digitale.
Finalement, il semblerait que les ETI n'aient pas encore accompli leur transformation digitale, ni même établi un diagnostic les concernant. Alors c'est pour quand ?

Article à lire sur le site l'usine nouvelle.

Les PME- ETI face au défi de la digitalisation

En effet, il apparaît que, à l'exception des grands groupes, les entreprises françaises accusent du retard dans leur digitalisation. C'est typiquement le cas des PME. Le rapport de Deloitte révèle ainsi que seules 66 % d'entre elles disposaient d'un site Internet, en 2015. Dans l'Union européenne, la moyenne s'établit pourtant à 75 %.
En parallèle, le Big Four pointe le fait que 11 % des PME tricolores utilisaient des outils digitaux d'efficacité se basant sur le cloud. Là non plus, le compte n'y est pas, puisque la proportion s'élève à 18 % sur l'ensemble du continent. Le champion européen en la matière, la Finlande, dispose de 51 % de PME s'étant converties à de telles technologies. Seule consolation : dans l'Hexagone, les entreprises de cette taille sont 16 % à réaliser une partie de leur chiffre d'affaires via des ventes sur la Toile. Le chiffre est le même que celui constaté dans l'Union européenne.
Un bon point pour les PME tricolores comme le souligne Deloitte, qui rappelle que celles enregistrant des ventes en ligne « étaient trois fois et demie plus susceptibles de réaliser des transactions avec des clients étrangers » que celles qui ne génèrent leur chiffre d'affaires que par les réseaux traditionnels de commercialisation.

Article à lire sur le site Echos.

vendredi 24 février 2017

Évaluer en e-learning


Comment savoir si un cours ou si l'ensemble d'une formation sont efficaces ? Comment savoir s'ils répondent aux attentes des apprenants ? Comment savoir si les apprenants ont atteint les objectifs d'apprentissage ? L'évaluation est la clé pour répondre à ces questions. 

Pourquoi évaluer en e-learning ?

Selon le modèle de Kirkpatrick, il existe 4 niveaux d'évaluation que les apprenants peuvent atteindre : 
  • Le niveau de la satisfaction et des réactions : Est-ce que l'apprentissage est favorable, engageant et pertinent ?
  • Le niveau de connaissances acquises : Est-ce que les apprenants ont acquis les connaissances, les compétences, les comportements visés ? Est-ce qu'ils ont pris de l'assurance ?
  • Le niveau de comportements que les apprenants pourront appliquer dans leur travail : Est-ce que les apprenants sont capable d'utiliser leurs nouvelles connaissances au quotidien ?
  • Le niveau des résultats ciblés qui ont été atteints : Quelle est la performance après la formation ?

Quand évaluer ?

Avant 
Au début du la formation, un quiz de quelques question peut être un bon point de départ des activités. Par exemple, pour une formation sur n'importe quel domaine, on pourrait commencer par un quiz du genre "Quelles sont vos connaissances dans le domaine ?"ou "Testez vos connaissances avant de commencer" ou bien encore "Avez vous les connaissances de base ?". Cela permettra aux apprenants d'avoir un aperçu de ce qu'ils vont apprendre. Un quiz au début favorise également la motivation en donnant envie de découvrir la suite.

Du côté de l'équipe pédagogique, un quiz avant la formation permet de cartographier les différents niveaux de connaissances des apprenants. Identifier les pré-connaissances des apprenants est toujours utile pour évaluer la pertinence des contenus et aussi pour avoir un point de référence afin évaluer leur progrès à la fin de la formation.

Pendant
Tout au long de la formation, un quiz ou simplement quelques questions à l'intérieur des cours permettent de vérifier l'apprentissage et de repérer les possibles difficultés. Même si cela représente une étape supplémentaire dans le parcours d'apprentissage, ce type d'évaluation permet de maintenir l'interactivité avec les apprenants. Cela génère aussi des données importants pour le suivi (tracking) des apprenants. L'objectif de ce suivi est d'aider à l'apprenant à apprendre de ces erreurs et à le motiver dans l'avancement de la formation.

Après
En fin de formation, une évaluation porte souvent sur les niveaux connaissances et résultats et elle peut éventuellement mener à une certification. C'est le moyen par excellence pour évaluer les acquis et le progrès des apprenants. Les niveaux satisfaction et comportements sont moins évidents à évaluer à travers un quiz. D'autres outils plus pertinents et mieux adaptés permettent d'évaluer ces 2 niveaux : les enquêtes, les avis des utilisateurs ou bien l'espace social learning.

Concevoir des moyens d'évaluation appropriés aux apprenants implique l'analyse de plusieurs facteurs comme le contexte, les attentes et les objectifs ciblés. L'évaluation en e-learning est sans doute un outil efficace pour apprécier la qualité et la pertinence de l'apprentissage. Cependant, pour le faire vivre il ne faut pas négliger les feedbacks à donner aux apprenants pendant tout le processus d'apprentissage. Cela leur permettra sans doute d'avancer et de consolider leurs acquis.










Par Lina FANTIN - Conceptrice pédagogique à wearelearning.com

vendredi 10 février 2017

Un Réseau Social d'Entreprise, pourquoi faire ?


Le RSE est un outil informatique qui se propose de modifier en profondeur les manières de travailler dans une entreprise. C'est un des outils de l'entreprise 2.0 : une entreprise qui permet à ses membres de mieux se réaliser au travail. Avec cet outil, la transformation des entreprises est en marche. Elle participe à la création du monde digital dans le quel nous serons totalement plongé d'ici 15 à 20 ans.

Une mauvaise appellation


D'abord, "Réseau Social d'Entreprise" est une très mauvaise appellation. Il n'y a rien qui touche à la "vie sociale" (le social de la vie privée) ou aux relations sociales (le social de la vie syndicale) dans une RSE. Alors, parlons tout de suite de : "Réseau Collaboratif d'Entreprise" (RCE). Avec cette appellation, on voit tout de suite l'usage essentiel d'un tel réseau : il est collaboratif : il sert à échanger sur le travail, sur les problèmes métiers, sur les expériences professionnelles, sur les projets en cours... Passons en revue ses "fonctionnalités" (ses caractéristiques qui permettent des utilisations précises répondant à des besoins de l'entreprise et à des membres de l'entreprise).

Le RCE peut servir de boite à idées


L'entreprise a un nouveau service pour ses clients, un nouveau produit, un nouveau projet..., elle veut mobiliser le plus de monde possible autour de cet évènement et aussi rechercher des idées pour en faire la promotion. On ouvre une "communauté d'échange" sur le sujet, on informe les collaborateurs et on leur demande de poster leurs idées et de discuter les idées des autres (car le logiciel permet de faire des commentaires organisés en fil de discussion, commentaires qui apparaissent sur un "mur d'activités"). On voit, sur cet exemple, que le RCE est davantage qu'une boite à idées. En effet, chaque "billet" (post ou article), proposant une idée peut être analysé par d'autres intervenants : l'idée peut être développée, améliorée ou critiquée avec des arguments. L'utilisation "boite à idées" fonctionne donc comme un groupe de créativité. Et, ce groupe de créativité est ouvert à tous : le RCE stimule la participation interne et mobilise l'intelligence collective (celle qui participe d'un débat interne).

Le RCE et les communautés d'experts


Dans une entreprise, il y a des personnes, ne se trouvant pas dans les mêmes lieux et les mêmes fonctions, qui sont des spécialistes de certaines questions, de certaines opérations, de certains métiers, de certains outils...Le RCE permet à ces personnes d'être connectées entre elles et, comme précédemment, dans la boite à idées, de dialoguer à distance sur des problèmes précis qui sont de leurs compétences. Chaque échange est accompagné du nom et de la photo de l'interlocuteur ce qui contribue à l'inter-connaissance et, à la longue, à la cohésion interne. On imagine bien que ces groupes de travail vont faire avancer les choses, que des solutions vont être inventées et que tout cela va profiter à l'entreprise tout en permettant la valorisation des participants à ces communautés d'experts. Dans un tel cas, le RCE fonctionne comme une "communauté de pratiques". Selon Etienne Wenger, l'inventeur des communautés de pratiques, une communauté de pratique est un groupe d’individus ayant des savoirs et des intérêts communs qui se rassemblent afin de partager et d’apprendre les uns des autres. Là encore le RCE mobilise de l'intelligence collective. Il permet, en outre, à des spécialistes de rester à la pointe de leur expertise et d'être motivés puisque l'entreprise les reconnait et leur offre un espace collectif. Il est indéniable, par ailleurs, que l'existence et la coordination de tels groupes de travail dans l'entreprise participe du "knowledge management" car c'est une des méthodes qui permet de faire avancer les connaissances dans l'entreprise en sollicitant une expertise interne.

Le RCE et le suivi de projets

Le travail par groupes projets transverses est désormais la règle dans les entreprises. On regroupe, autour d'un chef projet, des compétences diverses pour mener à bien une réalisation complexe. Compte tenu de ce que nous venons de voir, il est évident qu'un tel RCE facilite les collaborations autour des lots de tâches distribués à des personnes ou à des sous-groupes. Par ailleurs, chacun peut suivre les avancées des uns et des autres et fournir ses idées. Chaque fois que tel ou tel travail est avancé, les personnes concernées reçoivent des notifications (email indiquant la modification effectuée sur une tâche ou un document). Ces personnes concernées ont été définies auparavant, bien que cette liste puisse être modifiée. Ainsi, on a plus à se soucier des destinataires comme dans un email. Cette sollicitation leur permet d'aller voir ce qui a été effectué. Ils signalent qu'ils ont pris connaissance de la modification par un "like", bien connu sur l'outil Facebook. Cette forme d'accusé de réception est plus efficace que l'envoi d'un email dont on ne sait pas toujours s'il a été lu. Des canaux de communication sur tel ou tel sujet peuvent être créés pour tels ou tels participants (flux RSS dédiés). Personnes n'est oublié dans la communication nécessaire et aussi, personne de non concerné, n'est encombré d'un email inutile. Le RCE est donc un outil de travail pour les groupes projets, il permet, en particulier, à chacun d'avoir une vision globale des avancées et de ce fait il est un facilitateur de l'implication de tous.

La synergie des compétences internes 

Dans un RCE, les participants remplissent d'abord une "fiche profil". C'est une page d'information que tout utilisateur doit renseigner lorsqu'il se connecte pour la première fois. Les rubriques de cette "fiche" sont tout à fait importantes. Elles doivent permettre à chaque collaborateur d'y afficher beaucoup plus que sa photo et son CV. Elle doit comporter des rubriques sur ses compétences, ses réalisations et ses intérêts (les différents paramètres sont à déterminer). A travers cette présentation, chaque collaborateur dit à tous les membres de l'entreprise : "voilà ce qui m'intéresse de faire..., voilà ce sur quoi je peux apporter mon concours...". C'est évidemment à chaque collaborateur de définir les orientations de ses participations possibles et de les mettre à jour en continu. C'est aussi au management de plus ou moins canaliser cette possibilité de décloisonnement et de participation à l'intelligence collective de l'entreprise. En effet, ces "fiches" rendent possible la recherche de collaboration individuelle comme la constitution de groupes de travail à travers le fonctionnement d'un moteur de recherche qui permettra de retrouver dans l'entreprise tels ou tels experts. Le RCE ainsi utilisé est donc un outil de l'intelligence collective. Il est au service de la synergie des compétences, de l'implication des collaborateurs dans des activités répondant à leurs intérêts. C'est donc aussi un outil de motivation. Evidemment les responsables des Ressources Humaines de l'entreprise vont pouvoir se servir de cet outil (que l'on trouve déjà sur des réseaux sociaux comme Viadéo utilisé par les chasseurs de têtes) pour mieux gérer les compétences internes et les parcours professionnels. Ils vont pouvoir se servir de cela dans les entretiens professionnels, les offres de formation et la gestion prévisionnelle des emplois.

Les problèmes d'adoption du RCE


Ce beau tableau idyllique ne doit pas nous faire oublier les nombreux problèmes liés à l'adoption par les collaborateurs et le management de proximité de cet outil innovant : quelles résistances des habitudes acquises ? quelles peurs de se trouver trop exposé ? quelles peurs de se trouver dépassé ?... Ce beau tableau ne doit pas nous faire oublier non plus les nombreux problèmes liés au management d'un tel outil : quelles animations des communautés ? quelles utilisations par les RH ? quelles intégrations dans les stratégies de l'entreprise ? quel pilotage global ?... 


En conclusion, nous pouvons dire que le RCE est un outil informatique qui se propose de modifier en profondeur les manières de travailler dans une entreprise. C'est un des outils de l'entreprise 2.0 : une entreprise "Apprenante", une entreprise "Agile" qui permet à ses membres de mieux se réaliser au travail. La transformation des entreprises est en marche. Elle participe à la création du monde digital dans le quel nous serons totalement plongé d'ici 15 à 20 ans.





Par Alex MUCCHIELLI - Directeur pédagogique et co-fondateur de wearelearning.com





vendredi 27 janvier 2017

Le feedback des apprenants, c'est important



Un projet de formation e-learning implique une bonne réflexion sur les processus d’apprentissage d’un groupe d’apprenants très précis. Pour le concevoir vous y consacrez du travail et du temps. Mais que se passe-t-il de l'autre côté ? Savez-vous si votre public ciblé est satisfait de vos efforts ? Est-ce que tout votre travail a été apprécié ou il y a des points à améliorer ? 

Comment avoir un feedback ?

Pour connaître l'opinion de quelqu'un, il faut le laisser parler. On favorise donc les espaces de dialogue et d'interactions. Plusieurs options sont possibles :

L'enquête classique 
Vous pouvez utiliser une enquête classique en ligne. Il existe plusieurs outils gratuits en ligne, par exemple Google Forms. Cet enquête vous aidera surtout à mesurer la satisfaction de vos apprenants. En général, elle est envoyée de manière privée à chaque personne une fois que la formation a été finalisée et que les apprenants ont eu un peu du temps pour mettre en pratique leurs nouvelles connaissances.

Pensez à définir les paramètres de confidentialité avant d'envoyer votre enquête. Est-ce que vous devez partager les résultats avec tout l'équipe ou non ? Est-ce que vous aurez envie de publier les résultats plus tard ? Si l'enquête n'est pas anonyme vous aurez des difficultés à partager ou à publier les résultats.

La note et l'avis des cours
Vous pouvez demander aux apprenants de noter chaque cours et de donner leur avis. Ce type de feedback très pratique est une manière de survoler l'opinion de vos apprenants. Une fois qu'ils ont fini un cours, ils peuvent le noter et donner leur avis. Ce type de feedback se fait à tout moment (pas besoin d'atteindre la fin de la formation) et tous les membres de la classe ont la possibilité de les voir. Ils favorisent ainsi la création d'une communauté d'apprenants tout en étant modérés par le tuteur. Seul inconvénient : ils ne constituent pas un élément de feedback très approfondi. Pour cela, il vaut mieux s'orienter vers une enquête classique ou le social learning.

Le Social Learning
Vous pouvez utiliser l'espace du Social Learning. Cet espace d'interaction permet aux apprenants de dialoguer avec toute la classe (les tuteurs et les autres membres). Ils peuvent non seulement s'exprimer par rapport à la formation, aux cours ou à la navigation ; mais aussi obtenir de l'aide à propos de sujets difficiles ou partager des contenus externes intéressants. En résumé, le Social Learning est l'espace par excellence où la communauté d'apprentissage de votre classe va se créer. Pour obtenir un feedback de votre formation cet espace est très intéressant et permet d'obtenir un retour construit par tous les membres.

Pourquoi le faire ?

Parce que leurs avis (s'ils sont publics) aideront d'autres apprenants à réfléchir sur leur apprentissage ou à faire des choix. En regardant les cours mieux notés et les avis des autres, un apprenant peut se faire déjà une opinion préalable sur un sujet de formation. 

Pour l'équipe pédagogique (concepteur, auteur et tuteur) c'est un moyen de connaître le niveau de satisfaction des apprenants, la pertinence des cours, le côté intuitif de la navigation... C'est important pour l'évolution et l'amélioration des contenus et des outils de formation.

Évaluer la pertinence et l'efficacité d'une formation n'est pas toujours évident. Le plus important reste quand même de savoir se remettre en question et utiliser ces outils pour identifier les points à améliorer dans votre travail.










Par Lina FANTIN - Conceptrice pédagogique à wearelearning.com

vendredi 20 janvier 2017

Digitalisation du recrutement, pour quoi faire ?


Il n'est pas question de digitaliser des process RH pour céder à une mode, pour soigner l'image de l'entreprise ou pour répondre aux besoins de technologie des générations nouvelles. Les nouvelles manières de faire les choses proposées par la digitalisation doivent servir, avant tout, le bien être au travail. Elles sont au service de l'Homme. Digitaliser le recrutement c'est favoriser et initialiser, dès les premiers contacts, des liens de confiance au sein de l'entreprise.


La confiance : définition


La confiance en autrui, c'est une qualité de la relation. Cette qualité est liée à la croyance que l'on a dans le soutien indéfectible que l'autre nous apportera dans les épreuves à traverser (l'autre est ici l'entreprise comme le collaborateur). Cette qualité de la relation entraine le fait que l'on s'ouvre à l'autre sans aucune crainte ni calcul : on lui confie des choses personnelles, on lui demande conseil, on l'entraine dans des projets (cf. l'ouvrage de F. Reichheld, L’effet loyauté, Dunod, 1996). Ses réponses et sa présence sont toujours un réconfort, une source de réflexion et ceci affirme et réconforte le lien de confiance. Le lien de confiance s'auto alimente ainsi dans un cercle vertueux et crée de la cohésion et de la solidarité.

La confiance faite à autrui repose donc sur des principes personnels comme : 
  • il se soucie de mon bien être, 
  • il sait faire des efforts pour me comprendre et m'aider,
  • quoiqu'il arrive, il sera là pour m'aider,
  • ...
En retour, cette confiance faite à autrui alimente un sentiment de reconnaissance qui génère des règles de conduite telles que :
  • je dois lui montrer que je reconnais et que je suis sensible à ses attentions,
  • je dois moi aussi faire des efforts pour me montrer digne de sa confiance,
  • je dois moi aussi faire des efforts pour le comprendre et l'aider,
  • ... 
C'est dans cet aller-retour que le lien se renforce et que la solidarité et la cohésion entre les deux personnes se construit.

La confiance est nécessaire au travail collectif performant


En entreprise, dans une équipe, sans confiance réciproque les uns dans les autres et dans le manager, pas de travail collectif performant. En effet, les relations manquent de stabilité et de points de repères fixes et positifs. Imagine-t-on une collaboration fructueuse qui repose sur la suspicion, la crainte de mauvais coups ou la surveillance inquiète des comportements de l'autre ? La confiance partagée, on le sait, fait la force des groupes de travail performants car elle est à la source, comme nous l'avons vu, de la cohésion et de l'entraide solidaire. Une telle confiance partagée crée une dynamique interne positive et la bonne ambiance.

La digitalisation du recrutement : une offre de relation de confiance 


Dans un processus de recrutement digitalisé, l'entreprise va d'abord au devant du futur collaborateur et lui propose de choisir sa venue en fonction de son intérêt pour ce qu'on, lui propose. 

En effet, dans ce recrutement digitalisé, qui remplace un livret d'accueil papier, l'entreprise se présente d'abord, elle met en avant son identité : le PDG est visible dans une courte vidéo qui affirme sa vision de l'entreprise et qui énonce ses valeurs... Le DRH fait une présentation filmée des orientations de la politique RH de l'entreprise et des attentes de l'entreprise en ce qui concerne le poste sur lequel elle recrute. Ce poste est ensuite présenté dans ses missions, les compétences qu'il demande et les relations de travail qui l'entoure. Cette dernière présentation est faite, à travers une vidéo ou une animation, par le manager en charge du futur collaborateur. Avec ces 3 présentations, l'entreprise initialise avec le futur collaborateur une communication positive et franche. Elle dit : "voilà ce que nous sommes et ce que nous attendons... Si cela vous plait, vous pouvez aller plus loin dans une relation possible avec nous". La liberté de choix ainsi laissée est capitale.

Dans les prémisses d'un processus de recrutement digitalisé, l'entreprise va ensuite proposer au futur collaborateur, lorsqu'il est intéressé, de faire un test de pré-sélection pour ses entretiens de recrutement possibles et futurs. 

Là encore l'offre de relation est positive et franche. Le futur collaborateur va passer en ligne un questionnaire qui va lui permettre de savoir s'il rentre bien dans les critères de recrutement de l'entreprise. Le test, passé d'une manière anonyme s'il le désire, lui indiquera les points positifs et les points négatifs qui sont liés à sa possible candidature. Si le test est passé de manière nominative, ses résultats pourront alors servir dans les futurs entretiens de recrutement qu'il pourra avoir. 

L'initialisation de la relation de confiance


Ce qui marque donc ces premières communications de l'entreprise vis-à-vis de ses futurs collaborateurs, c'est la volonté de transparence sur son offre et c'est sa volonté de liberté dans l'engagement personnel laissé au postulant :
  1. L'ensemble de la hiérarchie de l'entreprise s'engage. Elle fait les premiers pas d'un échange loyal.
  2. L'entreprise offre ensuite au postulant un moyen performant de réflexion sur ses compétences à tenir le poste offert. 
Ainsi, la digitalisation du recrutement est d'abord au service des futurs collaborateurs, tout en étant aussi au service de l'entreprise 2.0 qui veut profiter des nouvelles technologies pour recruter autrement et travailler autrement.





Par Alex MUCCHIELLI - Directeur pédagogique et co-fondateur de wearelearning.com




vendredi 13 janvier 2017

Contrôler la qualité de vos formations : 5 pratiques utiles


La conception d'une formation est un procès de réflexion où il faut jamais perdre de vue le public ciblé. Une démarche de qualité dans la constructions des parcours de formations nous aide à développer des cours plus professionnels, à améliorer l'expérience d'apprentissage et à faciliter l'acquisition de compétences. Voici 5 pratiques simples mais utiles.

Faire des relectures

La relecture est très importante dans un procès de production. Relire l'ensemble du projet et même quelques jours plus tard, nous donne une vision globale et nous aide à voir des erreurs ou des éléments manquants qu'on a oublié ou qu'on n'a pas vu sur le moment. C'est pourquoi la relecture implique très souvent des modifications et du temps. Il vaut mieux donc la prévoir dans le planning pour ne pas se laisser surprendre.

Utiliser un nouveau regard

On a souvent du mal à trouver des erreurs dans notre propre travail surtout quand on travaille depuis longtemps dans un projet. Demander à quelqu'un d'extérieur au projet permet une production des cours plus performante. Cette personne nous donne une vision nouvelle de notre travail et nous aide à repérer des éventuelles fautes (orthographe, frappe, des inconsistances dans la navigation, des problèmes de téléchargement,...).


Prévoir plusieurs étapes de validation


Les étapes de validation font avancer un projet de conception de cours. Sans elles on peut arriver à la fin de notre projet avec une formation qui n'est pas conforme ni à nos attentes, ni aux attentes du public, ni aux attentes du commanditaire. Il faut bien définir et fixer ces étapes pour ne pas tourner en rond ou voir refaire énormément de modifications de dernière minute. 

Faire un suivi des modifications

Lorsqu'on commence à arriver vers la fin du projet, on peut s'apercevoir de tous les changements faits en cours d'élaboration. Soit on travaille seul ou avec d'autres acteurs, il vaut mieux garder une trace des modifications faites et de qui les a fait. Cela constitue également un élément de repérer pour le suivi du projet.

Être ouvert aux retours et aux critiques

Parce qu'on n'a pas la science infuse et que le fait de savoir se remettre en question favorise notre capacité de devenir plus performant, on doit pouvoir être ouvert aux retours et aux critiques de nos apprenants. Il est important de savoir si le public ciblé de notre formation a retenu les notions présentées, s'ils ont appris des nouvelles choses, s'ils ont développé des nouvelles compétences... Bref s'ils ont atteint les objectifs pédagogiques et quel est leur niveau de motivation. Cela nous aidera à éviter des erreurs dans le futur et à améliorer notre formation lors de sa prochaine mise à jour.


Chercher à améliorer le contrôle de qualité de nos productions e-learning nos amène à faire plus d'attention à nos futurs apprenants et aussi à savoir apprendre de nos erreurs.








Par Lina FANTIN - Conceptrice pédagogique à wearelearning.com

 
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